Une étude américaine indique que 72 % des chariots de supermarché analysés portent des bactéries d’origine fécale. Les prélèvements ont été réalisés sur les poignées et les surfaces de contact les plus manipulées.
Les chercheurs ont comparé ces résultats à d’autres environnements du quotidien. Dans certains cas, la concentration mesurée sur les chariots dépassait celle relevée sur des sièges de toilettes publiques. Les bactéries identifiées proviennent principalement de contaminations par contact manuel.
L’étude précise que ces micro-organismes ne sont pas systématiquement pathogènes. Leur présence traduit toutefois un transfert fréquent entre les mains des usagers et les surfaces communes. Les chariots sont rarement désinfectés entre deux utilisations.
Les auteurs rappellent que ces équipements circulent en continu entre les clients. Ils constituent ainsi un point de contact partagé dans les espaces de vente alimentaire.