Le ski-alpinisme a disputé à Bormio sa première finale olympique lors des Jeux d’hiver 2026 de Milan-Cortina. Issue du ski de randonnée, la discipline combine montées, descentes et portions à pied avec portage des skis. Elle figure pour la première fois au programme officiel des Jeux. L’épreuve inaugurale, un sprint individuel, a attribué les premières médailles olympiques de son histoire.
Chez les femmes, la Suissesse Marianne Fatton a remporté le titre olympique. La Française Emily Harrop a décroché la médaille d’argent. Chez les hommes, l’Espagnol Oriol Cardona Coll est devenu le premier champion olympique masculin de ski-alpinisme. Le Français Thibault Anselmet a obtenu la médaille de bronze.
« Les titres évoquent tour à tour une “entrée historique” et une “première olympique” pour qualifier l’intégration de la discipline. »
Une discipline invitée au programme olympique
Le ski-alpinisme a été intégré au programme des Jeux de Milan-Cortina comme nouvelle discipline. L’inscription d’un sport relève d’une décision du Comité international olympique (CIO), chargé de définir la liste des sports et des épreuves. Cette intégration s’inscrit dans une politique d’ouverture à des disciplines jugées attractives et adaptées aux sites hôtes.
Le sprint, disputé sur un parcours court et technique, comprend plusieurs phases successives : une montée avec des peaux de phoque fixées sous les skis, une portion à pied avec portage des skis, puis une descente. Les athlètes passent par des qualifications avant des séries éliminatoires menant à la finale.
Plusieurs articles détaillent le fonctionnement de la discipline, ses règles et son matériel spécifique. D’autres se concentrent sur les performances françaises et le déroulement des finales.
Des résultats immédiatement intégrés au tableau des médailles
Les médailles obtenues en ski-alpinisme ont été comptabilisées dans le tableau général des Jeux d’hiver 2026. Avec l’argent d’Emily Harrop et le bronze de Thibault Anselmet, la délégation française a porté son total à 19 médailles à ce stade de la compétition.
Le tableau des médailles classe les nations d’abord selon le nombre de titres remportés, puis selon le total de podiums. À la date considérée, la Norvège occupe la première place. La France a progressé dans le classement après plusieurs performances en biathlon et en ski-alpinisme.
« Le nombre total de 19 médailles françaises est systématiquement rappelé pour situer ces podiums dans le bilan global des Jeux. »
Des attentes sportives et des lectures contrastées
Avant la finale, Emily Harrop et Thibault Anselmet figuraient parmi les athlètes cités comme prétendants aux médailles. Les comptes rendus évoquent un scénario marqué par des écarts serrés et des phases décisives en descente.
Certaines présentations insistent sur la dimension historique de ces premières médailles olympiques en ski-alpinisme. D’autres mettent davantage en avant les marges de progression ou les opportunités manquées au regard des ambitions affichées avant l’épreuve.
En parallèle, la victoire d’Oriol Cardona Coll est présentée comme un événement notable pour l’Espagne, qui a remporté un nombre limité de titres aux Jeux d’hiver depuis 1972. L’introduction du ski-alpinisme est décrite comme une opportunité nouvelle pour des nations moins présentes dans les disciplines nordiques ou alpines traditionnelles.
Une discipline appelée à s’installer dans la durée ?
Le ski-alpinisme est inscrit au programme des Jeux de Milan-Cortina avec un nombre limité d’épreuves. Son maintien lors des prochaines éditions dépendra des décisions du CIO et de l’évaluation de son intégration.
À ce stade, la discipline a attribué ses premières médailles olympiques et rejoint la liste des sports reconnus aux Jeux d’hiver.
Deux questions demeurent ouvertes : le ski-alpinisme sera-t-il reconduit au programme des prochaines éditions ? Son format d’épreuves évoluera-t-il après cette première participation olympique ?