Les États-Unis appliquent désormais une surtaxe de 10 % sur les importations mondiales. Cette décision a été prise par Donald Trump. La mesure est entrée en vigueur et remplace des droits de douane antérieurs invalidés quelques jours plus tôt par la Cour suprême. La nouvelle base juridique invoquée repose sur une loi commerciale adoptée en 1974, qui autorise l’exécutif à agir dans certains cas sans vote préalable du Congrès.
La Cour suprême avait jugé illégale une large partie des surtaxes globales instaurées auparavant. Elle a estimé que ces mesures excédaient les pouvoirs conférés au président en matière commerciale. En réponse, l’administration a mis en place un taux uniforme de 10 %, présenté comme conforme au cadre légal existant. Si ces droits de douane devaient être maintenus au-delà du 24 juillet, un vote du Congrès serait nécessaire.
« Les articles mentionnent de façon récurrente la date du 24 juillet comme échéance légale de la mesure. »
Un cadre juridique redéfini après l’intervention de la Cour suprême
La décision de la Cour suprême constitue un élément central de la séquence. Elle a invalidé une partie des droits de douane mondiaux imposés auparavant. Les juges ont examiné l’étendue des pouvoirs présidentiels en matière de politique commerciale, domaine où le Congrès détient traditionnellement la compétence.
La surtaxe de 10 % est décrite comme remplaçant les taux précédents. Certaines publications insistent sur son caractère « mondial », d’autres sur son niveau chiffré ou sur son fondement dans la loi de 1974. Les formulations varient entre « nouveaux droits », « surtaxe » ou « taxes mondiales », tout en renvoyant à la même mesure.
« Les titres alternent entre “droits de douane de 10 %” et “taxes mondiales”, pour désigner la même surtaxe. »
Des réactions économiques et contentieuses
L’entrée en vigueur des nouvelles taxes a suscité des réactions dans plusieurs secteurs. Une grande entreprise américaine de transport a déposé plainte contre le gouvernement fédéral. Elle réclame le remboursement des droits de douane perçus dans le cadre des mesures précédemment déclarées illégales. Cette procédure ouvre un contentieux distinct concernant la restitution de sommes éventuellement perçues à tort.
À l’international, le Japon a confirmé le maintien d’un accord commercial bilatéral conclu avec les États-Unis. Cet accord prévoyait notamment un abaissement de certaines surtaxes de 25 % à 15 %, en contrepartie d’engagements d’investissement chiffrés à 550 milliards de dollars d’ici à 2029.
Au sein de l’Union européenne, des responsables ont indiqué être en contact avec leurs homologues américains. Ils évaluent la portée de la décision judiciaire et ses conséquences sur les accords existants. Des secteurs économiques, notamment dans l’industrie des cosmétiques, évoquent des stratégies de diversification vers d’autres marchés.
Une mesure temporaire sous surveillance institutionnelle
La surtaxe de 10 % est en vigueur et s’appuie sur un fondement juridique distinct de celui censuré par la Cour suprême. Sa durée est limitée dans le temps en l’absence d’intervention du Congrès. Des contentieux sont engagés concernant les taxes antérieures.
Le Congrès décidera-t-il de prolonger ou d’encadrer ces droits de douane après le 24 juillet ? Les juridictions seront-elles saisies à nouveau pour examiner la conformité de cette nouvelle base légale ?