Dans la nuit du 25 au 26 février, les autorités ukrainiennes ont signalé une attaque menée par la Russie, combinant missiles et drones. Volodymyr Zelensky a déclaré que huit régions avaient été visées et que des impacts avaient été constatés malgré des interceptions. Des services de secours ont fait état de blessés, notamment à Kharkiv et à Zaporijia, ainsi que de dégâts sur des infrastructures.
Les informations communiquées par Kiev font état de 420 drones et de 39 missiles tirés durant la nuit. Les autorités ukrainiennes ont indiqué que la plupart des missiles avaient été abattus. Elles ont toutefois reconnu que certaines frappes avaient atteint des objectifs au sol. Les bilans précis des dégâts et des interceptions variaient selon les sources.
Le secteur énergétique a également été touché, selon des informations locales relayées dans plusieurs récits. À Odessa, un énergéticien a annoncé que plus de 150 000 familles d’un raïon avaient retrouvé l’électricité, avec la mise en place de restrictions temporaires. Un raïon désigne un district administratif utilisé comme découpage territorial dans plusieurs pays d’Europe de l’Est.
« Les chiffres “420 drones” et “39 missiles” sont présentés comme des repères centraux, souvent placés avant les détails sur les dégâts. »
Des contacts ukraino-américains à Genève, sans calendrier annoncé par Moscou
Dans le même temps, des représentants ukrainiens ont rencontré à Genève des émissaires américains. Un émissaire est un représentant mandaté pour conduire des échanges diplomatiques sans être nécessairement un ministre ou un négociateur officiel permanent.
Ces échanges visaient à préparer de nouvelles discussions impliquant trois parties. Des discussions dites « trilatérales » réunissent trois délégations, ici présentées comme des contacts impliquant l’Ukraine, les États-Unis et la Russie. Aucun calendrier, format précis ni ordre du jour détaillé n’a été rendu public à ce stade.
Côté russe, Sergueï Lavrov a déclaré que Moscou ne se fixait « aucune échéance » pour mettre fin à la guerre. Cette déclaration a été rapportée en parallèle de l’annonce des rencontres à Genève.
« Les récits juxtaposent fréquemment les frappes nocturnes et les échanges à Genève, en reliant les deux par la question du “calendrier”. »
Un double front, militaire et diplomatique, encore peu documenté publiquement
Les informations disponibles décrivent une séquence associant des frappes aériennes signalées sur plusieurs régions d’Ukraine et des échanges ukraino-américains à Genève en vue de discussions élargies. Les éléments rendus publics restent centrés sur les volumes de tirs, des bilans partiels de blessés et des déclarations de principe sur l’absence de calendrier côté russe.
Quels paramètres concrets doivent être définis avant la tenue de discussions à trois parties, et selon quel format seraient-elles organisées ? Les évaluations des dégâts et des interceptions de la nuit du 25 au 26 février feront-elles l’objet de bilans consolidés et partagés par les autorités concernées ?