La faille concerne des médecins utilisateurs de ce logiciel de gestion de cabinet. Les informations exposées incluent principalement des données administratives comme le nom, l’adresse ou le numéro de téléphone. Pour une partie des patients, des annotations rédigées par les praticiens figurent également dans la base compromise.
Le total avancé par le ministère repose sur le nombre de dossiers accessibles après l’intrusion informatique, estimée entre 11 et 15 millions de personnes selon les premières vérifications. Le parquet de Paris a ouvert une enquête le 27 février pour identifier les responsables. Les autorités sanitaires ont demandé la mise en place de mesures correctives.
« Quinze millions de dossiers, c’est l’équivalent d’environ un Français sur cinq concerné par cette exposition de données. »
La Commission nationale de l’informatique et des libertés doit préciser les suites administratives du dossier. Les investigations judiciaires devraient déterminer l’ampleur exacte des informations consultées et diffusées.