Un collectif constitué d’anciens élèves d’écoles catholiques lasalliennes a annoncé avoir recensé 165 victimes d’agressions depuis les années 1950. Les personnes concernées déclarent avoir eu entre 5 et 15 ans au moment des faits. Les témoignages évoquent des violences sexuelles ainsi que d’autres formes de maltraitance.
Les faits mentionnés s’étendent sur plusieurs décennies et concernent des établissements relevant de la congrégation des Frères des écoles chrétiennes, dite lasallienne. Cette congrégation dirige aujourd’hui environ 150 établissements privés sous contrat avec l’État en France.
« Le chiffre de 165 victimes est repris de manière identique dans les titres et intertitres consultés. »
Un recensement initié par un appel à témoignages
Le collectif indique avoir lancé un appel à témoignages afin de recenser les situations signalées. Selon les informations rapportées, 165 personnes se sont manifestées à ce stade. Le recensement porte sur des établissements situés dans différentes régions, dont un établissement mentionné à Bordeaux.
Les actes décrits incluent des agressions sexuelles, des viols et des violences physiques. Les membres du collectif évoquent un climat institutionnel ayant permis ces agissements. Aucune décision judiciaire globale n’est mentionnée à ce stade.
« Les formulations alternent entre “agressions”, “violences sexuelles” et “actes de barbarie” pour désigner les faits rapportés. »
Le cadre des établissements privés sous contrat
Les écoles lasalliennes sont des établissements privés sous contrat avec l’État. Ce statut implique que l’État finance une partie de leur fonctionnement en contrepartie du respect des programmes officiels et de certaines règles administratives.
Les situations recensées couvrent une période allant des années 1950 à des périodes plus récentes. Il n’est pas précisé, dans les éléments disponibles, combien d’établissements seraient concernés ni si des procédures judiciaires ont été engagées pour l’ensemble des cas signalés.
Des suites judiciaires encore à préciser
Le collectif a rendu public un chiffre de 165 victimes déclarées et poursuit son recensement à la suite d’un appel à témoignages. Les faits allégués couvrent plusieurs décennies et concernent des établissements privés sous contrat.
Des procédures judiciaires ont-elles été ouvertes pour l’ensemble des situations signalées ? Les autorités compétentes engageront-elles des investigations spécifiques à partir des éléments transmis par le collectif ?