Une commission de la Chambre des représentants des États-Unis a auditionné Bill Clinton et Hillary Clinton dans le cadre d’investigations liées à l’affaire Jeffrey Epstein. Les séances se sont tenues à huis clos, c’est-à-dire sans public ni presse. Les vidéos et certaines images ont ensuite été rendues publiques le 2 mars 2026.
Jeffrey Epstein, financier américain, a été poursuivi pour des faits d’exploitation sexuelle de mineures avant sa mort en détention en 2019. Depuis, plusieurs enquêtes et procédures ont cherché à établir les responsabilités éventuelles de personnes en lien avec lui. La commission parlementaire dispose de pouvoirs d’audition et de publication de documents dans le cadre du contrôle exercé par la Chambre des représentants. Elle ne prononce pas de sanctions pénales. Celles-ci relèvent des juridictions compétentes.
« Les récits mentionnent de manière convergente la publication des vidéos le 2 mars 2026 après des auditions initialement à huis clos. »
Une photo au cœur des questions
Bill Clinton a été interrogé sur une photographie devenue virale, le montrant dans un jacuzzi en compagnie d’une femme. Cette image figure parmi des documents associés au dossier Epstein. Lors de son audition, l’ancien président a été amené à s’expliquer sur le contexte de cette photo et sur la nature de ses relations avec Jeffrey Epstein.
Il a déclaré ne pas avoir eu connaissance des agissements reprochés au financier au moment de leurs interactions. Les échanges ont également porté sur les déplacements effectués par l’ancien président à bord d’un avion associé à Epstein, déjà mentionnés dans des documents antérieurs.
« La photographie dans un “jacuzzi” ou “bain à remous” est reprise comme élément central des échanges, avec des variations lexicales selon les titres. »
Hillary Clinton entendue à huis clos
Hillary Clinton a également été auditionnée par la commission. Des images diffusées montrent des échanges tendus au cours de cette séance. Certaines publications évoquent la fuite de photographies issues de la séance, attribuée à des acteurs extérieurs à la commission.
Les questions ont porté sur les liens entretenus par le couple Clinton avec Jeffrey Epstein et sur la connaissance éventuelle de ses activités. Aucun élément nouveau de nature judiciaire n’a été annoncé à l’issue de ces auditions, qui s’inscrivent dans le cadre du contrôle parlementaire et non dans une procédure pénale.
Un cadre d’enquête parlementaire distinct d’une procédure judiciaire
La commission de la Chambre des représentants agit dans le cadre du contrôle parlementaire. Ce type d’enquête vise à recueillir des témoignages et à établir des faits susceptibles d’éclairer l’action publique. Elle ne prononce pas de sanctions pénales. Celles-ci relèvent des juridictions compétentes.
Les vidéos publiées constituent une étape de transparence dans le processus parlementaire. Elles s’ajoutent à d’autres documents déjà rendus publics dans l’affaire Epstein.
Des auditions publiées, sans annonce de poursuites
À ce stade, les auditions et la publication des vidéos constituent les principaux éléments nouveaux de cette séquence. Les déclarations des époux Clinton sont désormais accessibles publiquement dans le cadre du contrôle parlementaire.
La commission décidera-t-elle de produire un rapport formel à l’issue de ses travaux ? D’autres personnalités liées à Jeffrey Epstein seront-elles entendues dans le même cadre ?