Cette diminution concerne les transits de pétroliers empruntant le détroit d’Ormuz, passage maritime reliant le golfe Persique à l’océan Indien. Ce corridor énergétique est l’un des plus fréquentés au monde pour le transport d’hydrocarbures. La chute de l’activité intervient dans un contexte d’escalade militaire entre l’Iran, Israël et les États-Unis.
L’estimation provient de l’analyse des données de navigation et des signaux AIS des navires collectés par la société Kpler. Le calcul compare le nombre de transits de pétroliers observés sur la semaine en cours à celui enregistré la semaine précédente. Plusieurs médias économiques, dont Le Figaro et BFMTV, rapportent cette évaluation fondée sur les données de trafic maritime.
« Une baisse de 90 % signifie que seuls quelques pétroliers continuent de franchir ce passage stratégique, alors qu’il concentre habituellement une part importante du commerce mondial de pétrole. »
Le détroit d’Ormuz constitue un point de passage central pour les exportations énergétiques du Golfe. L’évolution du trafic maritime dans les prochains jours sera observée de près par les marchés énergétiques et les acteurs du transport maritime.