Ce niveau de prix apparaît dans le contexte des tensions militaires au Moyen-Orient et des perturbations du commerce maritime dans le détroit d’Ormuz. Les marchés pétroliers réagissent à la perspective de restrictions d’approvisionnement dans l’une des principales zones de transit du pétrole mondial. Les cours du brut ont progressé rapidement au cours de la journée, entraînant des réactions immédiates sur les marchés financiers et énergétiques.
Le chiffre correspond au prix du baril de Brent observé lors des échanges du 9 mars sur les marchés internationaux. Les cotations sont établies à partir des transactions sur les places boursières spécialisées dans les matières premières, notamment à Londres. Selon les données de marché relayées par plusieurs médias économiques, le prix du pétrole a progressé d’environ 30 % en quelques heures.
« 115 dollars, c’est un seuil qui rappelle les fortes tensions énergétiques observées lors des grandes crises géopolitiques récentes. »
Les discussions entre pays industrialisés sur un recours aux réserves stratégiques de pétrole se poursuivent. Une réunion d’urgence du G7 est évoquée afin d’évaluer les mesures susceptibles de stabiliser les marchés énergétiques dans les prochains jours.