Ce total correspond aux habitants ayant quitté leur domicile en raison des frappes et des combats dans plusieurs régions du Liban. Le déplacement concerne notamment les zones du sud du pays et certaines banlieues de Beyrouth touchées par les bombardements. Les personnes concernées ont rejoint d’autres régions du territoire ou des centres d’accueil mis en place par les autorités.
Le décompte provient du dernier bilan du gouvernement libanais, établi à partir des enregistrements effectués sur la plateforme du ministère des Affaires sociales. Au total, 759 300 personnes étaient recensées dans cette base de données officielle, dont environ 122 600 accueillies dans des centres publics. Le reste des déplacés est hébergé par des proches ou dans des logements provisoires.
« 760 000 personnes déplacées représentent l’équivalent de la population d’une grande ville libanaise contrainte de se déplacer en quelques jours. »
Les autorités libanaises mettent régulièrement à jour ce bilan au fil des nouveaux enregistrements. L’évolution de ce chiffre dépendra de la poursuite des combats et des mouvements de population observés dans les prochaines semaines.