RDC : une frappe de drone à Goma tue une humanitaire française de l’Unicef

Une employée française de l’Unicef a été tuée lors d’une frappe de drone dans la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo.

RDC : une frappe de drone à Goma tue une humanitaire française de l’Unicef

Une humanitaire française employée par l’Unicef a été tuée à Goma, dans la province du Nord-Kivu. La frappe de drone est survenue durant la nuit dans cette localité de l’est de la République démocratique du Congo.

La victime se trouvait dans la résidence où elle logeait. La frappe a également fait d’autres victimes civiles selon plusieurs bilans évoqués par les autorités et des sources locales. Le décès de cette ressortissante française a été annoncé par le président de la République française.

« Une humanitaire française de l’Unicef a été tuée en République démocratique du Congo », a déclaré Emmanuel Macron.

Une frappe nocturne dans la ville de Goma

Des explosions ont été entendues dans plusieurs quartiers de Goma pendant la nuit. Des témoins ont signalé la présence de drones et plusieurs détonations. L’une des frappes a touché une habitation où résidait l’humanitaire française.

La ville de Goma se situe dans l’est de la République démocratique du Congo, à proximité de la frontière avec le Rwanda. Elle constitue la capitale provinciale du Nord-Kivu.

Plusieurs sources humanitaires et sécuritaires indiquent que la frappe a touché un quartier résidentiel. Certaines informations évoquent la possibilité que la maison ait été touchée par erreur.

« Les titres évoquent alternativement une “frappe de drone”, une “attaque aérienne” ou des “frappes” visant plusieurs sites de la ville. »

Une ville sous contrôle d’un groupe armé

Goma est décrite comme étant sous le contrôle du groupe armé Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) depuis le début de l’année 2025. Ce groupe est mentionné comme exerçant une autorité sur la ville et certaines zones environnantes.

Selon des déclarations attribuées à ce groupe armé, les frappes auraient été menées par les forces gouvernementales congolaises. Ces déclarations indiquent que l’attaque aurait visé des responsables de la rébellion présents dans la ville.

Dans d’autres récits, des sources sécuritaires indiquent qu’il n’est pas possible, à ce stade, d’identifier avec certitude l’origine exacte des frappes de drones.

Des victimes civiles signalées

Plusieurs informations mentionnent la présence d’autres victimes civiles lors de cette attaque. Certains bilans font état de trois personnes tuées, dont l’humanitaire française. D’autres évoquent la mort de plusieurs civils sans préciser un nombre définitif.

L’identité de la ressortissante française n’a pas été rendue publique dans les premières heures suivant l’annonce de son décès. Elle travaillait pour l’Unicef dans le cadre d’une mission humanitaire dans la région.

« Les bilans évoqués varient entre une victime française et plusieurs civils tués lors des frappes. »

Une origine de la frappe encore discutée

Les circonstances exactes de la frappe et l’identité de ses auteurs ne sont pas établies de manière définitive. Des déclarations attribuées au groupe armé présent dans la ville mettent en cause l’armée congolaise, tandis que d’autres sources indiquent que l’origine de l’attaque reste indéterminée.

Les autorités et les organisations présentes sur place cherchent également à préciser le nombre exact de victimes et les cibles visées lors des frappes.

Dans quelles conditions la frappe a-t-elle été déclenchée dans ce quartier résidentiel ? Et quelles informations permettront d’identifier avec certitude l’origine de cette attaque ?

Comprendre le travail du Yak


Cet article est une synthèse complète, objective et sourcée, générée par le Yak à partir de l’analyse croisée de médias de la presse française — nationale, régionale et spécialisée.


Le travail du Yak ne se substitue pas à celui des journalistes. Il permet de le dépasser, l'agréger, le prolonger. Il propose une synthèse objective de tous les éléments essentiels d'un sujet dominant de l'actualité.


Les sources à l'origine de cet article sont disponibles dans la section Pour approfondir le sujet ci-dessus.

En savoir plus →

Soutenir le travail du Yak

Yaktu est un projet éditorial sans publicité, abonnements, ni actionnaires, porté par une communauté de lecteurs engagés.

Votre soutien, sous forme de don ponctuel ou régulier, permet de financer notre travail d'analyse, de nous permettre de rester indépendant et de garantir une information libre et rigoureuse.

Soutenir Yaktu, c'est soutenir un métamédia indépendant.

Devenir Yakteur →

Ces articles pourraient vous intéresser