Ce nombre correspond aux communes où aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue au premier tour, nécessitant un nouveau scrutin. Ces situations concernent principalement des villes plus peuplées ou politiquement disputées, dont certaines grandes métropoles. À l’échelle nationale, cela représente une part limitée du total des communes françaises.
Ce total est issu des données consolidées du ministère de l’Intérieur, portant sur environ 35 000 communes. Il inclut différentes configurations électorales comme les triangulaires ou quadrangulaires. Selon 20 Minutes, ces cas représentent environ 4,5 % des communes, soit une minorité du processus électoral global.
« 1 600 communes appelées à revoter, c’est une portion réduite du territoire, mais elle concentre souvent les enjeux politiques les plus disputés. »
Le second tour est prévu le 22 mars 2026. Rapporté au total, cela équivaut à environ une commune sur vingt concernée par ce nouveau scrutin.