Ce montant correspond au coût des dégâts liés aux événements climatiques pour les assureurs sur l’année 2025. Il couvre notamment les effets de la grêle et de la sécheresse. Selon les éléments publiés ce 25 mars, l’année n’a pourtant pas été marquée par une catastrophe majeure unique.
Le total provient des chiffres annuels de France Assureurs et agrège les indemnisations liées à plusieurs types de sinistres climatiques. Plus d’un tiers de la facture est attribué à la grêle, tandis que le coût de la sécheresse a frôlé 1 milliard d’euros. En euros constants, ce niveau dépasse nettement la moyenne de 2010-2019, établie à 3,9 milliards.
« 5,2 milliards, c’est un niveau comparable aux années les plus coûteuses récentes, même sans événement unique hors norme. »
Ce bilan place 2025 dans la moyenne haute des cinq dernières années. Les prochains relevés permettront de mesurer si cette tendance se prolonge et à quel rythme évolue le coût annuel des dommages climatiques en France.