Orange a commencé le 31 mars l’extinction progressive de son réseau 2G en France. Le mouvement débute par le Sud-Ouest et doit s’étendre au reste du territoire jusqu’à la fin de l’année 2026. Cette bascule marque l’ouverture d’une nouvelle phase dans la réorganisation des réseaux mobiles anciens, alors que la 4G et la 5G sont déjà devenues les standards dominants.
La transition concerne aussi des équipements non téléphoniques encore connectés à ces réseaux anciens. Des ascenseurs, alarmes, systèmes techniques et autres appareils de télésurveillance doivent être remplacés ou adaptés dans les prochains mois. L’Arcep décrit un chantier industriel de grande ampleur, tandis qu’un collectif d’associations demande un encadrement public et une compensation financière pour les équipements concernés.
« L’arrêt de la 2G ne touche pas seulement les usages mobiles du quotidien : il atteint aussi une couche discrète d’équipements techniques encore très largement déployés. »
L’extinction de la 3G doit suivre selon un calendrier parallèle déjà engagé par les opérateurs. Les prochaines étapes porteront sur la montée en charge territoriale des coupures et sur le remplacement effectif des appareils encore dépendants de ces technologies. La question de l’accompagnement financier et réglementaire reste posée à mesure que le calendrier avance.