Ce montant apparaît dans le contexte de la hausse des prix à la pompe liée à la guerre au Moyen-Orient. Il correspond au supplément de recettes encaissé par les finances publiques sur les carburants au cours du seul mois de mars. Le chiffre a été avancé par le ministre des Comptes publics, David Amiel.
Il s’agit d’une première estimation gouvernementale, fondée sur les taxes perçues à mesure que les prix des carburants augmentent. Plusieurs sources distinguent la TVA et d’autres prélèvements liés à la consommation, tandis que France Bleu mentionne 120 millions d’euros de TVA depuis le début de la crise. Le gouvernement précise que ce surplus reste inférieur au coût global de la crise pour les finances publiques.
« 270 millions, c’est un montant visible à l’échelle d’un mois, mais encore loin des dépenses publiques évoquées pour absorber les effets du choc énergétique. »
D’autres chiffrages sont attendus si la flambée des prix se prolonge en avril. À ce stade, ce total mensuel sert surtout de point de comparaison dans le débat sur les aides et sur l’effet budgétaire de la crise.