Cette interruption touche l’ensemble du pays depuis le 28 février, dans le contexte de l’attaque américano-israélienne évoquée par l’ONG. Elle s’inscrit dans le domaine des télécommunications et concerne un accès national au réseau, et non une panne locale ou limitée à quelques opérateurs.
Le chiffre correspond à un décompte en jours continus de privation d’internet. La source citée est NetBlocks, organisation spécialisée dans le suivi des restrictions numériques à l’échelle mondiale. Libération présente cette durée comme la plus longue coupure jamais enregistrée dans un pays.
« 37 jours, c’est plus de cinq semaines sans internet à l’échelle d’un pays entier. Ce seuil place la coupure iranienne dans une temporalité inhabituelle pour ce type de restriction. »
Le prochain point de repère sera la date de rétablissement effectif du réseau, si elle intervient. En l’état, cela représente déjà plus d’un mois complet d’interruption continue.