Ce niveau concerne le prix du baril sur les marchés pétroliers au 6 avril, dans un contexte de guerre au Moyen-Orient et de menaces américaines contre l’Iran. Il apparaît alors que le détroit d’Ormuz reste au centre des inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique mondial. Ce passage maritime relie le golfe Persique au golfe d’Oman.
Le chiffre correspond à un prix de marché observé ce jour-là, relayé notamment par Le Figaro et plusieurs quotidiens régionaux. Les articles citent un baril « au-dessus de 110 dollars », sans préciser ici de moyenne hebdomadaire ni de clôture officielle. Le contexte mis en avant est celui d’une hausse liée aux risques pesant sur une zone où transite environ 20 % de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel.
« 110, c’est un seuil immédiatement lisible : dès que le baril franchit ce niveau, la tension géopolitique se traduit concrètement dans les prix de l’énergie. »
L’évolution des cours dépendra des prochains développements autour du détroit d’Ormuz et des annonces américaines sur l’Iran. Un maintien au-dessus de ce niveau prolongerait la pression sur les marchés pétroliers dans les jours suivants.