Justice : le procès du suicide au travail chez Leclerc s’ouvre à Nancy

Une médianalyse peut se transformer en véritable chasse au trésor quotidienne, le Yak a mis la main sur trois faits marquants qui ont retenu son attention. Voici la pépite de Bronze.

Pépite de bronze

Image générée par Fokon


Le tribunal correctionnel de Nancy examine ce 8 avril le dossier du suicide de Maxime Chery, salarié du Leclerc de Vandœuvre-lès-Nancy, mort sur son lieu de travail le 11 janvier 2020. La société exploitant le magasin et le supérieur hiérarchique du salarié comparaissent dans cette affaire. L’audience porte notamment sur des faits de harcèlement moral, d’homicide involontaire et de mise en danger d’autrui.

Au cours de l’audience, le manager poursuivi a contesté sa responsabilité dans le drame, tout comme le dirigeant du supermarché. Le parquet a requis une peine de prison avec sursis contre le supérieur hiérarchique et l’amende maximale contre le magasin. Le dossier, ouvert six ans après les faits, s’inscrit dans une procédure correctionnelle centrée sur les conditions de travail ayant précédé le suicide.

« Ici, la procédure judiciaire ne vise pas seulement un fait tragique, mais la chaîne de responsabilités examinée autour d’un décès sur le lieu de travail. »

Le jugement a été fixé au 3 juin. Cette date doit déterminer les responsabilités pénales du manager et de l’entreprise dans cette affaire ouverte après la mort du salarié.


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