Ce volume correspond au plafond du plan annoncé par Lidl France dans ses fonctions administratives. L’enseigne, qui emploie 46 000 salariés dans le pays, présente cette réorganisation comme un moyen de renforcer sa compétitivité. La direction indique que le dispositif doit reposer sur le volontariat et qu’aucun départ contraint n’est prévu.
Le chiffre est une estimation maximale, communiquée au lancement du projet avant les discussions avec les syndicats. Les informations publiées par Le Monde, Franceinfo et Ouest-France convergent sur ce seuil de 550 postes, tandis que L’Humanité le rapporte aussi comme 1,2 % des effectifs. Certaines reprises évoquent 500 postes, mais le cadrage dominant reste fixé à 550.
« 550, c’est l’équivalent d’une petite structure administrative entière retirée d’un seul groupe, avec un impact concentré sur les fonctions support plutôt que sur les magasins. »
Le projet entre désormais dans une phase de négociation sociale. Le nombre final de départs dépendra de ces échanges et du nombre de salariés volontaires.