Des PFAS ont été détectés dans trois sources d’eau minérale en bouteille situées en Ardèche et dans la Loire. La préfecture d’Auvergne-Rhône-Alpes a indiqué que les points concernés ont été fermés par leurs exploitants. Les contrôles ont porté sur 35 sources en 2025 dans la région. Les trois points concernés sont la source Parot, à Saint-Romain-le-Puy, dans la Loire, ainsi que deux forages de l’eau commercialisée sous le nom Perle, à Vals-les-Bains, en Ardèche.
Ces sources sont exploitées par la société Sources Alma. Le groupe est notamment associé à des marques comme Cristaline, Saint-Yorre ou Vichy Célestins, citées dans plusieurs présentations du dossier. Les informations disponibles ne disent pas que toutes ces marques sont concernées par les trois sources fermées. Elles identifient précisément la source Parot et deux forages liés à l’eau Perle.
Trois sources fermées après les contrôles
La fermeture intervient après la détection de substances per- et polyfluoroalkylées, connues sous le nom de PFAS. Ces composés sont souvent désignés comme des « polluants éternels », en raison de leur persistance dans l’environnement. Les données disponibles ne détaillent pas les niveaux exacts relevés dans chacun des points contrôlés.
Selon les éléments communiqués, les services de l’État ont mis en place une surveillance renforcée. Les exploitants ont, de leur côté, décidé l’arrêt de l’utilisation de certaines sources. En Ardèche, deux forages liés à l’eau Perle, à Vals-les-Bains, ont été fermés après des analyses. France Bleu précise que la concentration relevée était incompatible avec l’appellation « eau minérale naturelle ».
« Les titres reprennent largement l’expression “polluants éternels”, tout en distinguant les sources concernées des marques plus connues du groupe exploitant. »
La source Parot identifiée dans la Loire
Dans la Loire, la source concernée est la source d’eau minérale Parot, située à Saint-Romain-le-Puy. Les informations disponibles la rattachent également à Sources Alma. Son arrêt d’utilisation s’inscrit dans le même cadre régional que les deux forages ardéchois.
Les contrôles annoncés portent sur des sources d’eau minérale en bouteille, et non sur l’ensemble du réseau d’eau potable. Le périmètre de l’alerte concerne donc les sources exploitées pour la mise en bouteille. À ce stade, les autorités font état de la fermeture des sources concernées et d’un suivi renforcé.
La situation s’inscrit dans un contexte plus large de vigilance sur les PFAS dans l’environnement, l’alimentation et l’eau. Mais le dossier du jour porte précisément sur trois sources identifiées dans deux départements d’Auvergne-Rhône-Alpes.
Sources Alma au centre du dossier
Sources Alma apparaît comme l’exploitant des trois points mentionnés. Le groupe est cité parce qu’il exploite les sites concernés et parce qu’il est connu du grand public à travers plusieurs marques d’eaux embouteillées. Les éléments transmis ne permettent pas de relier toutes ces marques aux trois sources fermées.
La communication disponible distingue les sites précis, les forages concernés et la décision de fermeture. Elle ne mentionne pas de retrait général de produits ni de décision nationale visant l’ensemble des eaux du groupe. Le cadre décrit est régional, avec des contrôles menés en 2025 sur 35 sources.
Des contrôles encore en cours de suivi
Les informations disponibles établissent la détection de PFAS, la fermeture des trois sources et la mise en place d’une surveillance renforcée. Elles ne précisent pas les concentrations exactes par source, ni le calendrier complet des prochains contrôles. Les conséquences commerciales éventuelles pour les eaux issues de ces sites ne sont pas non plus détaillées.
Quels résultats complémentaires seront publiés sur les 35 sources contrôlées en 2025 ? Quelles suites administratives seront données aux fermetures décidées à Saint-Romain-le-Puy et Vals-les-Bains ?