Les dividendes, intérêts et plus-values mobilières sont soumis par défaut au prélèvement forfaitaire unique. Ce dispositif, instauré en 2018, applique un taux global de 30 %, incluant impôt sur le revenu et prélèvements sociaux.
Il reste toutefois possible d’opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Ce choix s’effectue lors de la déclaration annuelle et s’applique à l’ensemble des revenus mobiliers perçus dans l’année.
L’option peut être pertinente lorsque le contribuable se situe dans une tranche d’imposition faible. Dans ce cas, le taux marginal appliqué peut être inférieur au taux forfaitaire de 12,8 % prévu par le PFU pour l’impôt sur le revenu.
Le barème progressif permet également de bénéficier d’un abattement de 40 % sur certains dividendes. En revanche, il ne permet pas de revenir au PFU pour une partie seulement des revenus concernés.
Le choix entre PFU et barème dépend donc du niveau de revenu global, de la composition des gains perçus et des abattements applicables. Cette décision doit être appréciée au moment de la déclaration, à partir des montants effectivement perçus sur l’année.