Au Ghana, une partie des vieux ordinateurs, télévisions et smartphones venus de pays occidentaux alimente une activité locale. Elle repose sur la réparation, la revente et la récupération. Ce traitement repose en grande partie sur des travailleurs informels, en dehors des circuits institutionnels.
Des entreprises structurées existent aussi, comme Electro Recycling Ghana, qui recycle certains appareils pour les proposer à moindre coût. Mais la majorité des flux resterait difficile à suivre pour les autorités, dans un secteur aux lois, acteurs et pratiques multiples.
« La singularité tient au double statut de ces déchets, à la fois problème environnemental et ressource économique locale. »
Le niveau réel de contrôle public sur ces circuits reste difficile à établir. Les informations disponibles ne précisent pas l’ampleur exacte des volumes traités hors des filières encadrées.