Des rizières italiennes aux vergers du Cantal
Après la sécheresse de 2026, les agriculteurs changent de cultures et de pratiques
Dans plusieurs territoires, la chaleur et le manque d’eau poussent les exploitants à tester de nouvelles variétés, à déplacer certaines cultures ou à retenir davantage l’eau dans les sols. Ces réponses restent locales, parfois expérimentales, et leurs résultats ne sont pas toujours établis.
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L’été 2026 a laissé des exploitations confrontées à des situations très différentes : récoltes en baisse, pâtures asséchées, vergers endommagés et réserves de foin entamées plus tôt que prévu. Dans le Gers, des éleveurs de chevaux cherchent déjà du foin en Normandie ; près de Chinon, un arboriculteur n’a pas pu récolter les premiers fruits de son verger. La sécheresse modifie ainsi les calendriers, les rendements et les choix de production, avec des effets qui varient selon les cultures et les territoires.
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