Centres de données — des États-Unis à l’Europe
Centres de données : l’électricité, l’eau et les urnes au cœur des conflits locaux
Les projets de centres de données destinés à l’intelligence artificielle mobilisent davantage d’électricité, d’eau et de foncier. Dans plusieurs territoires, les nuisances et les coûts annoncés nourrissent des contestations qui pèsent sur les autorisations et les débats électoraux.
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Les centres de données destinés à l’intelligence artificielle ne sont plus seulement des infrastructures numériques : leur implantation engage désormais des choix très concrets sur l’électricité, l’eau, les sols et l’usage du foncier. Aux États-Unis, où se trouve près de la moitié des centres de données mondiaux selon une séquence de presse, les projets se concentrent notamment au Texas, en Géorgie, dans l’Ohio et en Virginie. Les habitants y contestent les nuisances sonores, la pollution, la consommation d’eau et le risque de hausse des factures d’électricité. Dans le comté de Loudoun, en Virginie, la concentration atteint 230 centres de données selon un reportage, tandis que des centaines de projets sont évoqués au Texas.
Ces installations recherchent des terrains disponibles, une alimentation électrique abondante et des conditions fiscales favorables.
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