Des Philippines à Valence, les réponses locales face à l’eau
Du bambou aux cartes de crue, des réponses différentes face à l’eau
À Pamarawan, aux Philippines, des barrières de bambou et de coquilles d’huîtres sont testées pour ralentir les vagues. Ailleurs, des conduites, des ouvrages végétalisés, un outil numérique ou une passe à poissons répondent à des risques et à des besoins distincts.
84 sources · 45 médias · 4 min
À Pamarawan, une île de 3 000 habitants située dans la baie de Manille, les maisons avaient été surélevées à plusieurs reprises pour faire face aux inondations. Les marées de tempête, l’affaissement des terres et la montée des eaux continuaient pourtant de menacer le village. En mai 2025, la municipalité de Malolos a lancé une autre approche : des poteaux de bambou remplis de branchages et des sacs en fibre de coco contenant des coquilles d’huîtres ralentissent les vagues et piègent les sédiments. L’objectif est de rehausser progressivement le fond marin et de favoriser la croissance de palétuviers, qui pourraient former une seconde barrière naturelle.
La première phase, achevée fin 2025, couvre environ 14 hectares.
La suite est réservée aux abonnés Yaktu
Abonnez-vous pour lire l’intégralité de ce sujet et accéder aux trois Focus Hebdo permanents ainsi qu’à la Banque d’archives Yaktu.
- Les trois Focus Hebdo
- La Banque d’archives
Un mois offert · puis 2,90 € / mois · Sans engagement. Vous pouvez résilier avant la première échéance pour ne pas être prélevé.