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Russie-Afrique — influence et dépendances

À Moscou, Poutine affiche un partenariat africain aux résultats inégaux

Le troisième sommet Russie-Afrique a réuni 48 délégations à Moscou les 28 et 29 octobre. Les promesses de commerce, de sécurité et d’énergie se heurtent aux écarts économiques, tandis que le recrutement de ressortissants africains pour la guerre en Ukraine fragilise le discours russe de coopération.

79 sources · 30 médias · 6 min

Vladimir Poutine a accueilli à Moscou les représentants de 48 pays africains, dont 22 chefs d’État et de gouvernement, pour le troisième sommet Russie-Afrique, organisé les 28 et 29 octobre. Le président russe y a présenté son pays comme le « meilleur partenaire » du continent et a dénoncé un Occident qualifié de colonial. Le président burundais Évariste Ndayishimiye, qui assure la présidence de l’Union africaine, a coprésidé la rencontre. Les discussions ont porté sur le commerce, la sécurité, l’énergie, les engrais, les céréales, le nucléaire civil, les mines et l’agriculture.

Moscou a annoncé vouloir porter ses échanges commerciaux avec l’Afrique à plus de 50 milliards de dollars.

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