Présidentielle 2027 — Médias et campagne
Les candidats avancent leurs propositions pour la presse avant 2027
Le 14 octobre, six personnalités ou leurs représentants ont présenté des pistes sur les droits voisins, les aides aux journaux, la concentration et le pluralisme. En parallèle, l’Arcom s’intéresse aux podcasts politiques et une enquête mesure la défiance envers l’intelligence artificielle pour s’informer sur la présidentielle.
26 sources · 18 médias · 3 min
Le 14 octobre, six personnalités ou leurs représentants ont été reçus à Paris par l’Alliance de la presse d’information générale. Les échanges ont porté sur les droits voisins, les aides aux journaux, la concentration du secteur, le pluralisme et les effets de l’intelligence artificielle sur l’information.
Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Édouard Philippe étaient présents, aux côtés de représentants de Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Les propositions ont été présentées devant des patrons de journaux et des représentants de la presse quotidienne, sans qu’un programme commun ne se dégage de la rencontre.
L’Arcom prépare un code de bonne conduite pour les podcasts politiques
L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique invite les animateurs et producteurs de podcasts politiques les plus influents à réfléchir à un code de bonne conduite partagé. Parmi les formats concernés figurent notamment ceux de Gaspard G, Guillaume Pley et Sam Zirah, qui reçoivent régulièrement des candidats à la présidentielle.
Une tribune publiée dans Libération défend la complémentarité de ces nouveaux médias avec les médias traditionnels, tout en appelant les responsables politiques à ne pas utiliser les interviews de podcasts pour éviter les questions des journalistes.
18 % des Français envisagent l’IA pour s’informer sur la présidentielle
Selon une enquête Verian publiée le 14 octobre, 18 % des Français interrogés envisagent d’utiliser l’intelligence artificielle pour s’informer sur la présidentielle. Ils sont 20 % à faire confiance à des outils comme ChatGPT dans cet usage, tandis que 64 % redoutent que l’IA facilite la diffusion de fausses informations.
Le sondage indique aussi que les pratiques diffèrent selon les générations. La défiance reste majoritaire, au moment où les candidats évoquent eux-mêmes l’intelligence artificielle parmi les sujets liés à l’avenir de la presse et de l’information.
Léa Salamé reste écartée du 20 heures de France 2 jusqu’au premier tour
Léa Salamé, compagne de Raphaël Glucksmann, est écartée du journal de 20 heures de France 2 depuis le 24 août, en raison de la candidature de celui-ci. Son retrait doit se prolonger jusqu’au premier tour de la présidentielle, au moins.
La journaliste continue de percevoir son salaire, ce qui a suscité des interrogations sur les réseaux sociaux après la publication d’un montant de 25 000 euros par certains médias. France Télévisions a répondu qu’« il n’y a aucune raison de la punir ». Après la victoire de Glucksmann à la primaire, Valérie Trierweiler a adressé à Léa Salamé un message de soutien sur X, évoquant les sacrifices personnels et professionnels liés à la candidature de son compagnon.
Les candidats présentent leurs pistes pour soutenir la presse écrite
Réunis à l’invitation de l’Alliance de la presse d’information générale, les prétendants à l’Élysée ont consacré une soirée au modèle économique et au pluralisme de la presse. Les échanges ont porté sur les droits voisins, les aides aux journaux, la concentration du secteur et les effets de l’intelligence artificielle.
Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Édouard Philippe étaient présents, aux côtés de représentants de Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Les propositions ont été présentées devant des patrons de journaux et des représentants de la presse quotidienne, sans qu’un programme commun ne se dégage de la rencontre.
Médianalyse du Yak
La couverture observée se concentre d’abord sur la rencontre des candidats avec les patrons de presse, largement reprise sous l’angle de la crise économique du secteur et de ses solutions possibles. Le sondage sur l’IA constitue l’autre séquence très visible, tandis que les enjeux de régulation des podcasts sont davantage traités sous l’angle du renouvellement des formats et de la place du journaliste. La situation de Léa Salamé personnalise fortement la question des conditions de médiatisation.
Article généré par le Yak
LES SOURCES26 sources · 18 médias
20 Minutes 1 source
Le Parisien 2 sources
La Dépêche du Midi 4 sources
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