La police sud-coréenne prépare le réexamen d’environ 310 000 dossiers de personnes disparues clôturés au cours des trois dernières années. L’opération doit être achevée d’ici novembre, avec une attention particulière portée aux situations jugées vulnérables.
La décision intervient après l’affaire de Jang Mi-ran, à Jeju. Un policier est accusé d’avoir affirmé à la famille de la jeune femme qu’il l’avait jointe par téléphone avant de clore le dossier. La police n’a pas retrouvé de trace de cet appel. L’agent nie avoir clôturé frauduleusement cette affaire et une autre. Le ministre de l’Intérieur a ordonné une enquête sur ces faits et un examen national du traitement des disparitions.