Des chercheurs américains ont utilisé des nanoparticules pour convertir des astrocytes en neurones dans un environnement reproduisant certains mécanismes de la maladie d’Alzheimer. Chez la souris, cette méthode a permis de renouveler des neurones détruits et d’obtenir des améliorations.
Il s’agit de résultats précliniques : aucune efficacité chez l’être humain n’est établie. L’approche vise à remplacer des cellules nerveuses, plutôt qu’à protéger seulement les neurones encore présents.