Les sommets étudiés en Europe accueillent davantage de végétation qu’il y a vingt ans. Cette progression s’accompagne toutefois d’une baisse de la diversité des espèces déjà présentes.
L’étude observe l’arrivée de plantes capables de supporter des températures plus élevées, tandis que les espèces adaptées au froid disparaissent de certains sommets. Le résultat concerne le périmètre géographique et méthodologique de l’étude, et non l’ensemble des montagnes.