L’Anses recommande de limiter autant que possible le travail en horaires atypiques : travail de nuit, horaires décalés, week-ends ou journées de plus de huit heures. Selon l’agence, 55 % à 75 % des actifs français y sont confrontés à un moment de leur vie professionnelle.
Son avis associe ces rythmes à la fatigue, aux troubles du sommeil et à des risques accrus de diabète et de maladies cardiovasculaires. Il relève aussi des effets sur la santé mentale, la vie sociale et l’équilibre familial, et appelle à mieux encadrer ces horaires.