Les fumées des incendies extrêmes ont contribué à près de 100 000 décès par an en moyenne entre 2010 et 2018, selon l’Organisation météorologique mondiale. Son bulletin sur la qualité de l’air et le climat prend en compte l’exposition aux particules fines et aux substances toxiques libérées par les panaches de fumée.
Il s’agit d’une estimation, et non d’un décompte direct des décès. L’OMM estime par ailleurs que les feux extrêmes ont triplé à l’échelle mondiale depuis les années 1990.