Les centres français de don de gamètes ne répondent toujours pas à la demande. L’Agence de la biomédecine a recensé 2 065 candidats au don de spermatozoïdes ou d’ovocytes en 2025, un chiffre en hausse depuis l’adoption de la loi bioéthique en août 2021.
Cette progression ne suffit pas. En cinq ans, la demande d’ovocytes et de spermatozoïdes a été multipliée par six. Les délais s’allongent et les équipes décrivent une organisation « à flux tendu ».
Le déficit concerne les deux types de dons et continue de peser sur les parcours de procréation médicalement assistée, cinq ans après la réforme bioéthique.