Au 1er septembre, 61 % des nappes phréatiques françaises affichaient un niveau inférieur aux normales, selon le bulletin mensuel du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Le même état des lieux indique que 90 % des nappes sont en baisse.
Le déficit s’explique par le manque de pluie et par une demande accrue en eau pendant un été marqué par les canicules. Un hiver pluvieux a limité la dégradation, sans suffire à rétablir les réserves souterraines.
Le BRGM prévient que la baisse pourrait se poursuivre si l’automne est sec, selon les éléments disponibles. Ces niveaux servent de référence pour la gestion des ressources en eau.