La Finlande rejoint l’initiative française de dissuasion nucléaire « avancée » et devient le dixième partenaire européen du dispositif. Un groupe de pilotage nucléaire doit être créé dans les prochains mois pour organiser cette coopération.
Le projet prévoit des consultations stratégiques et des exercices conjoints, sans partage de la décision ultime, qui reste française. Le président finlandais Alexander Stubb a précisé que cette coopération ne se substituait ni à l’Otan ni à l’Union européenne. Helsinki n’entend pas accueillir d’armes nucléaires sur son territoire en temps de paix.
La Finlande partage 1 340 kilomètres de frontière avec la Russie et a rejoint l’Otan en 2023.