La Corée du Sud prévoit d’autoriser progressivement l’usage de médicaments pour interrompre une grossesse jusqu’à la neuvième semaine. Le gouvernement vise une introduction d’ici à la fin mars 2027.
Pendant les deux premières années, les médicaments devraient être prescrits et délivrés par des médecins dans de grands hôpitaux. Le dispositif pourrait ensuite évoluer vers des ordonnances exécutées par des pharmacies indépendantes, si les garanties nécessaires sont mises en place.
Cette annonce intervient alors que les règles n’ont pas été révisées depuis l’annulation, en 2019, de l’interdiction de l’avortement par la Cour constitutionnelle. L’autorisation du médicament importé reste toutefois à obtenir.