En France, environ un litre d’eau potable sur cinq disparaîtrait avant d’arriver au robinet. Le volume perdu chaque année serait proche de celui contenu dans le lac d’Annecy.
La vétusté des canalisations explique une partie de ces pertes. Les réseaux vieillissent alors que les investissements nécessaires à leur entretien sont jugés insuffisants. Ce « papy boom » des conduites rend les fuites plus difficiles à réduire et complique la gestion de la ressource.
Ce chiffre correspond à une moyenne nationale : chaque réseau local ne perd pas nécessairement la même proportion d’eau. Il donne néanmoins une mesure concrète des pertes liées aux infrastructures.