Environ 98 000 hectares ont brûlé en France hexagonale depuis le début de l’année, selon le bilan révélé le 24 septembre par l’Office national des forêts. Avec 21 000 départs de feu recensés, la saison atteint son niveau le plus élevé depuis 1976.
La surface détruite représente cinq fois la moyenne des vingt dernières années. Le bilan concerne principalement les incendies de l’été et ne suffit pas, à lui seul, à établir une tendance climatique générale.
Les conséquences dureront plusieurs décennies : l’Office national des forêts estime qu’il faudra entre 50 et 60 ans pour retrouver des arbres de la hauteur de ceux qui ont brûlé.