À Genève, un peu plus de 58 % des votants ont approuvé l’initiative « Pour la contraception gratuite ». Le texte prévoit que le canton finance toutes les méthodes contraceptives reconnues comme efficaces, notamment le préservatif, la pilule, la contraception d’urgence, l’implant, le patch, l’anneau et le stérilet.
La prise en charge doit s’appliquer sans condition d’âge ni de revenu. Elle vise à permettre le choix d’une méthode sans que les moyens financiers interviennent dans la décision.
Genève devient, selon les éléments disponibles, le premier canton suisse à adopter ce principe de gratuité universelle de la contraception. La mise en œuvre concrète reste à définir d’ici 2028. Les partisans souhaitent étendre la démarche à l’échelle suisse.