La Commission européenne a ajouté 46 projets de minerais critiques à sa liste stratégique. Ils concernent l’extraction, le traitement ou le recyclage de matières premières utilisées notamment dans l’automobile, les énergies renouvelables, le numérique et la défense.
Les projets retenus pourront bénéficier de procédures d’autorisation accélérées et d’un soutien pour rechercher des financements publics et privés. Trois se trouvent en Grèce ; plusieurs sont également prévus en France. Cette sélection vise à diversifier les approvisionnements européens, alors que la Chine dispose d’une position dominante dans le raffinage des terres rares.
Le volet financier reste toutefois limité. Les données européennes citées montrent que l’inscription sur la liste n’a pas encore été accompagnée d’un apport important de nouveaux financements de l’Union. La décision facilite donc les projets et leur recherche de capitaux, sans garantir ni leur financement ni leur mise en production.