Les femmes atteintes de maladies auto-immunes sont davantage exposées aux erreurs de diagnostic, selon une étude consacrée à leur prise en charge. Elles seraient notamment plus susceptibles de voir leurs symptômes interprétés comme psychologiques alors qu’ils relèvent d’un trouble somatique.
Les travaux relient cette disparité à la persistance de préjugés historiques dans l’évaluation des symptômes féminins. Le constat porte sur le champ étudié des maladies auto-immunes et ne permet pas de généraliser à l’ensemble de la médecine ni à toutes les pathologies de ce groupe.