Jusqu’à 1 217 emplois sont menacés chez GSK en Belgique. Le groupe pharmaceutique britannique a présenté son projet de restructuration lors d’un conseil d’entreprise extraordinaire à Wavre.
Les suppressions envisagées représenteraient environ 15 % des effectifs belges de GSK et concerneraient ses activités dans les vaccins en Brabant wallon. L’entreprise a lancé la procédure de concertation dite Renault : les licenciements ne sont donc pas encore réalisés.
Les syndicats ont réagi en bloquant pendant au moins 24 heures les sites de Wavre et de Rixensart. Des salariés ont décrit une annonce brutale et un « coup de massue ». Les représentants du personnel réclament une réduction du nombre de postes supprimés.
Le premier ministre Bart De Wever a reçu la direction et les syndicats pour une réunion de crise. À son issue, le gouvernement a insisté sur la nécessité de préserver autant d’emplois que possible et de maintenir l’attractivité de la Belgique pour l’industrie pharmaceutique.