La succession d’António Guterres reste sans favori capable de réunir les grandes puissances. Lors de la dernière consultation informelle du Conseil de sécurité, aucun des sept candidats n’a échappé à l’opposition d’au moins un des cinq membres permanents : les États-Unis, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni et la France.
Ce sixième tour indicatif ne désigne pas le prochain secrétaire général, mais confirme l’absence de consensus entre ces cinq États. Une économiste costaricienne est donnée légèrement en tête, sans disposer pour autant du soutien nécessaire des cinq puissances.
De nouvelles candidatures restent possibles avant la procédure officielle. Les votes informels peuvent encore évoluer.