Dans le village d’Ibl al-Saqi, dans le sud du Liban, les habitants redoutent le retrait de la FINUL, présente dans la région depuis des décennies. Ils associent la force de maintien de la paix à leur stabilité et à certains moyens de subsistance locaux.
À Beyrouth, le président Joseph Aoun et le ministre français des Affaires étrangères ont discuté d’un dispositif de sécurité destiné à prendre le relais après le départ de la force. Le Liban cherche ainsi à maintenir une présence internationale dans le Sud. Le calendrier et les modalités exactes de cette transition ne sont pas encore précisés.