Le virus Shamonda a été détecté pour la première fois chez un être humain en France. Le patient, âgé de 61 ans, est décédé le 8 octobre à Lyon. Il était sévèrement immunodéprimé et l’infection a été identifiée après son décès. Les données disponibles ne permettent pas d’établir que le virus est directement responsable de celui-ci.
Jusqu’ici, le Shamonda était principalement associé aux animaux d’élevage, notamment aux bovins. Sa circulation s’est rapidement étendue dans les exploitations de 14 pays d’Europe occidentale. Chez les animaux, l’infection peut provoquer de la fièvre, de la diarrhée ou une baisse de la production de lait. Le cas humain est considéré comme lié à une piqûre de moucheron, mais les circonstances précises restent limitées à cet épisode.
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies estime que le cas ne constitue pas une menace plus large pour les Européens. Les autorités surveillent les infections détectées dans les élevages. Aucun élément ne documente, à ce stade, une transmission interhumaine durable ni un risque sanitaire général.