L’Andorre a adopté une réforme qui met fin à la pénalisation des femmes ayant recours à l’avortement. Celles qui avortent à l’étranger, notamment en Espagne ou en France, ne seront plus passibles de poursuites pénales.
La réforme ne constitue pas une légalisation complète de l’IVG dans la principauté. Les médecins qui pratiquent un avortement en Andorre restent exposés à une peine pouvant atteindre trois ans de prison. Le texte, négocié avec le Saint-Siège, maintient ainsi la pénalisation du personnel médical au nom de la « protection de la vie », selon l’exécutif andorran. Les associations féministes estiment que le droit à l’avortement n’est pas garanti puisque les femmes doivent toujours se rendre à l’étranger.