Cette estimation découle d’un accord obtenu auprès d’une majorité d’États membres de l’Union européenne, après plusieurs années de négociations. La réforme vise à modifier les règles d’indemnisation des salariés travaillant dans un pays mais résidant dans un autre, un dispositif particulièrement utilisé par des frontaliers français.
Le chiffre correspond à une projection budgétaire, et non à un gain déjà réalisé. Il dépendra de la mise en œuvre effective de l’accord et du nombre de bénéficiaires concernés. Aucune évaluation indépendante n’a été publiée à ce stade.
« 800 millions d’euros représentent un montant annuel, calculé sur la base des flux actuels de travailleurs transfrontaliers et des économies attendues sur les prestations versées. » Le gouvernement doit encore préciser le calendrier de mise en application et les modalités de suivi des effets financiers.