L’équipe d’Espagne, sacrée championne du monde dimanche 19 juillet à New York après sa victoire 1-0 après prolongation contre l’Argentine, est rentrée lundi 20 juillet à Madrid avec le trophée. La journée a combiné accueil officiel, parade dans la capitale et rassemblements populaires, tandis que plusieurs incidents liés aux célébrations ont aussi été rapportés dans le pays.
Un retour à Madrid devant une foule très nombreuse
La sélection est arrivée à l’aéroport de Madrid-Barajas dans l’après-midi avant d’être reçue par la famille royale espagnole au palais de la Zarzuela, puis par le premier ministre Pedro Sánchez. La suite des célébrations s’est déroulée dans les rues de Madrid, avec une parade en bus jusqu’à la place de Cibeles, point central de la fête.
Les estimations de foule ont varié selon les informations de presse, de plus d’un million de personnes à près de deux millions dans les rues de la capitale. Plusieurs récits ont mis en avant l’accueil réservé à Rodri, à Ferran Torres, auteur du but de la finale, et à Lamine Yamal, très applaudi pendant la parade.
« Le titre a été fêté à la fois comme un retour institutionnel et comme une célébration populaire de très grande ampleur. »
Des scènes de liesse, des hommages et des images très relayées
Les célébrations ont donné lieu à de nombreuses séquences reprises tout au long de la journée : chants dans le bus, arrivée des joueurs sur scène à Cibeles, pancartes de supporters et présence remarquée du petit frère de Lamine Yamal, devenu l’une des figures les plus commentées de l’après-finale. Plusieurs joueurs ont aussi célébré le titre avec leurs proches après la finale puis lors du retour en Espagne.
Rodri a rendu hommage à María Caamaño, décédée en avril à l’âge de 13 ans. « Queríamos acordarnos de una personita muy especial... », a-t-il déclaré au nom du groupe lors des célébrations. Le roi Felipe VI a également salué l’équipe en lui disant, selon une citation rapportée par la presse, « Vous l’avez fait pour toute l’Espagne ».
La journée a aussi été marquée par des images devenues virales, comme certaines interactions entre joueurs, des accessoires portés pendant la parade ou encore des scènes filmées à Cibeles et dans le bus de l’équipe. Dans un autre registre, le CSIC a indiqué que des sismomètres répartis dans le pays avaient enregistré des vibrations au moment du but de Ferran Torres et au coup de sifflet final, un phénomène présenté comme lié aux sauts et aux cris des supporters.
Un bilan festif accompagné de plusieurs incidents signalés
En marge de la fête, plusieurs incidents ont été rapportés. À Ciudad Rodrigo, dans la nuit de dimanche à lundi, un adolescent de 13 ans est mort après l’effondrement d’une fontaine sur laquelle des personnes étaient montées pour célébrer le titre, selon la mairie et les secours de Castille-et-Léon. Des blessés ont également été signalés dans cet accident.
D’autres informations de presse ont fait état d’interpellations, de blessés et d’échauffourées dans différentes villes espagnoles. Des articles ont aussi évoqué une agression contre un groupe de militaires en Navarre et un incident impliquant un supporter espagnol dans le centre de Madrid. Ces faits relèvent toutefois de séquences distinctes des célébrations officielles organisées dans la capitale.
Au moment de ce point d’arrêt, le retour de la sélection, la réception officielle et la parade à Madrid ont bien eu lieu. Le décès survenu à Ciudad Rodrigo a été annoncé par les autorités locales, tandis que les autres bilans d’incidents circulent selon des informations de presse. La journée a ainsi mêlé célébration nationale, hommages publics et faits de sécurité encore rapportés à des niveaux différents selon les lieux et les autorités concernées.