La Commission d’appel fédérale de la Fédération française de rugby a alourdi la sanction visant Ilia Kaikatsishvili, pilier de Nevers en Pro D2. Le joueur avait d’abord été suspendu douze semaines après une altercation avec son coéquipier Youssef Amrouni, survenue après la rencontre entre Nevers et Béziers du 3 avril. Lundi 20 juillet, la fédération a annoncé que cette suspension avait été portée à vingt semaines.
Une sanction revue après l’altercation du 3 avril
L’incident s’est produit hors du terrain, après le match de Pro D2 entre Nevers et Béziers. D’après une information de presse, l’après-match avait donné lieu à une bagarre sur le parking du stade du Pré-Fleuri entre Ilia Kaikatsishvili et Youssef Amrouni.
La première sanction disciplinaire avait fixé la suspension à douze semaines. Après examen en appel, la Commission d’appel fédérale a retenu une durée plus longue, désormais établie à vingt semaines, soit environ cinq mois.
« Le même dossier disciplinaire a d’abord donné lieu à une suspension de douze semaines, avant un alourdissement en appel à vingt semaines. »
Une décision annoncée par la Fédération française de rugby
La décision a été rendue publique lundi 20 juillet par la Fédération française de rugby. Elle concerne directement le pilier de Nevers, sans modifier le cadre de l’affaire, qui reste celui d’une altercation entre deux coéquipiers après une rencontre de championnat.
La Fédération française de rugby a annoncé que le joueur avait été suspendu « 20 semaines » par sa Commission d’appel fédérale, après une première décision fixée à douze semaines.
Une procédure disciplinaire désormais arrêtée à ce stade
À ce stade, le fait établi est la décision disciplinaire annoncée par la Fédération française de rugby : la suspension d’Ilia Kaikatsishvili est fixée à vingt semaines après appel. Les éléments publiés rattachent cette sanction à une altercation avec Youssef Amrouni après la rencontre du 3 avril entre Nevers et Béziers.
Le dossier, tel qu’il a été rendu public lundi 20 juillet, porte donc sur l’alourdissement de la sanction et non sur une nouvelle procédure distincte. La situation sportive du joueur dépend désormais de cette durée de suspension, telle qu’elle a été arrêtée par l’instance d’appel fédérale.