Ce chiffre correspond à un excès de mortalité toutes causes confondues pendant l’épisode caniculaire qui a touché la majeure partie du pays. Plus de la moitié de ces décès se sont concentrés sur trois jours, les 25, 26 et 27 juin. L’Île-de-France a été la région la plus affectée, avec près de 2 000 décès en excès.
Santé publique France précise qu’il s’agit d’une estimation provisoire, basée sur des données non consolidées. Si ce bilan reste inférieur à celui de la canicule de 2003, il marque la surmortalité la plus élevée observée depuis cette date. Les tranches d’âge à partir de 15 ans sont concernées, avec une hausse particulièrement marquée dès 45 ans.
« 5 764 décès en excès, c’est un ordre de grandeur attribué à un épisode caniculaire précoce, dont le lien direct avec la chaleur n’est pas encore formellement établi. »
Le prochain bilan devra confirmer si ces données restent provisoires ou si elles intègrent des ajustements méthodologiques.